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Tout sur le contrôle du cerveau

En guidant nos pensées, nous pouvons éviter la douleur ou mieux nous concentrer. Les gens peuvent apprendre à contrôler l’activité cérébrale, qui est généralement inconsciente. Les pensées et les émotions peuvent changer le cerveau, changer la structure de celui-ci et affecter nos fonctions corporelles. Vous pouvez maintenant apprendre à contrôler vos ondes cérébrales. Grâce à cette pratique, nous pouvons réduire la douleur, contrôler notre anxiété, mieux comprendre les émotions de ceux qui nous entourent, et en bref, améliorer notre vie.

Qu’est-ce qu’un neurofeedback d’abord ?

Le concept de neurofeedback est né dans les années 1940, lorsque les chercheurs ont utilisé des enregistrements d’électroencéphalogramme (EEG) pour découvrir qu’il pouvait modifier l’activité cérébrale. De nombreuses études ont depuis été publiées, principalement aux États-Unis et en Allemagne, pour évaluer cette technologie dans des circonstances particulières.

Il consiste à observer en temps réel l’activité du cerveau à l’aide d’un scanner, afin de tenter son amplification ou sa réduction.

Prenons un exemple, une personne voit son activité insula sur l’écran, qui est un domaine clé pour la créativité et la perception émotionnelle. En s’entraînant à réduire l’activité dans cette zone émotionnelle, les sujets affecteront leur cerveau et leur sensibilité aux émotions ou aux situations stressantes. La recherche a montré que les personnes qui ont subi cinq exercices de 30 secondes éprouvent moins d’émotions négatives lorsqu’elles voient des images angoissantes, qu’il s’agisse de visages agressifs ou de photos d’accidents ou d’attaques. Une fois que la zone affectée du cerveau est “calmée” par l’introspection, elle est moins alarmée par les stimuli douloureux qui lui sont fournis.

L’inverse est également vrai. L’exercice à court terme des sujets s’efforçant de renforcer leur activité insulaire rendra les sujets plus sensibles aux stimuli hostiles. Le cerveau semble être un miroir de l’activité mentale, et il peut la réguler.

Face à la difficulté, prenez soin de vous, surtout quand vous n’allez pas bien

Est-ce encore évident ? Oui, mais contredit mille fois l’observation. La plupart des personnes anxieuses et déprimées font le contraire. Plus ils sont mauvais, plus ils se malmènent (ne plus voir leurs amis, ne plus pratiquer leurs loisirs préférés, etc.), et plus ils se maltraitent, pire ils sont.
Puis le cercle vicieux a commencé à fonctionner. Quand vous faites mal, faire le bien n’est pas évident parce que vous n’en avez pas envie. Cependant, tous les travaux disponibles montrent que ce désir doit être ravivé par des efforts initiaux (comme le redémarrage d’un moteur calé). Et notre objectif ne peut pas se tromper : lorsque nous ne faisons pas bien, le but des activités agréables n’est pas de nous rendre heureux, mais d’éviter que le malaise ne s’aggrave ou ne se termine l’installation. Ainsi, prenez l’habitude de voir le bon côté des choses même si tout va mal.

Savourez les moments de bien-être

Peut-être que la meilleure arme pour le bonheur, et l’utilisation la plus agréable, est de tirer le meilleur parti des bons moments que la vie offre. Quand le bonheur est là, goûtez-le, renforcez-le, densifiez-le, c’est un bon vaccin pour éviter le malheur. Vous ne pourrez peut-être pas prévenir cette maladie, mais elle apparaîtra sous une forme plus douce ! Comme toujours, ce n’est pas aussi facile qu’il y paraît.

Pour vous procurer plus d’informations sur le contrôle de votre cerveau, consultez Neuro Success Academy – Olivier Madelrieux.

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